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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 13:57

Parallèle entre l'attitude d'Adam et celle du Christ

 face aux tentations
               

Par S.S. le Pape Shenouda III
(In memoriam)

pape Shenouda


 

1 - Adam, l’une des créatures de Dieu, a commencé sa vie par un don divin suprême : il fut créé à l’image de Dieu et à Sa ressemblance.. tandis que Notre- Seigneur Jésus-Christ, Fils unique de Dieu, « resplendissement de sa gloire et expression de son être » (He 1.3) a commencé son ministère dès Son incarnation par Son dépouillement prenant la condition de serviteur.. et à Son aspect, il fut reconnu en tant qu’homme. (Ph. 27.8)

2 – Adam a commencé sa vie dans un paradis prospère, le paradis d’Eden (Gn.2), alors que Notre- Seigneur Jésus-Christ a commencé Son service dans une terre aride, un désert et sur la montagne.. et Sa naissance eut lieu dans une crèche.

3 – Le démon a séduit Adam par la nourriture et il en a fait de même avec Notre- Seigneur Jésus-Christ. Même rassasié , le premier homme a succombé à la tentation, tandis que Notre- Seigneur Jésus-Christ, épuisé par le jeûne, l’a repoussée fermement…

4 – Le premier homme a mangé le fruit interdit sachant que s’il en consommait, il serait puni par Dieu, alors que Notre- Seigneur Jésus-Christ a refusé de manger le pain, nourriture élémentaire accordée à tous les hommes.

5 – Dès le départ, le premier homme a accepté les conseils du démon, tandis que Notre- Seigneur Jésus-Christ a refusé toutes ses propositions : à trois reprises sur la montagne, et maintes fois plus tard (Lc.4.13) sans compter les différentes tentations consécutives tout au long des quarante jours. (Mc1.13)

6 – Le premier homme a transgressé le commandement de Dieu, tandis que Notre- Seigneur Jésus-Christ s’est attaché à l’observance de l’Ecriture Sainte en la proclamant en toute circonstance. (Mt.4 4.7.10)

7 – Le premier homme a succombé au péché de l’orgueil, convaincu qu’il ressemblerait à Dieu. (Gn.3.5) alors que Notre- Seigneur Jésus-Christ, le Dieu qui S’est manifesté dans la chair, (1Tm.3.16) S’est dépouillé de toute gloire et S’est comporté humblement auprès de Jean le Baptiste pour recevoir le baptême de repentance alors qu’Il n’avait nullement besoin de conversion. Son humilité S’est encore révélée lorsqu’ Il a permis au démon de Le tenter et de choisir librement son champ de bataille…

8 – Le premier homme souhaitait acquérir une gloire qui n’était pas la sienne, tandis que Notre- Seigneur Jésus-Christ a refusé de recourir à Sa puissance divine soit pour satisfaire les besoins de sa nature humaine, soit pour répandre miraculeusement Sa mission…

 9 – Lors de la tentation, le premier homme a succombé au péché et a mérité la peine de la mort, tandis que Notre- Seigneur Jésus-Christ a pu « accomplir toute justice » (Mt.3.15) pour sauver l’homme de la mort et de la perdition.

10 – Le premier homme a adopté une conduite matérielle pour assouvir la convoitise charnelle de la nourriture, mais Notre- Seigneur Jésus-Christ s’est comporté spirituellement en voulant vivre de toute parole sortant de la bouche de Dieu (Mt.4.4)

11 – Le premier homme égocentrique, ne cherchant qu’à grandir son moi, a tout perdu, tandis que Notre- Seigneur Jésus-Christ ne visant aucune sublimation, S’est dépouillé de toute grandeur pour restituer à l’homme la gloire perdue.

12 – En succombant à la tentation, le premier homme a introduit dans le monde, la mort et la corruption. « De même que par un seul homme, dit l’Apôtre saint Paul, le péché est entré dans le monde et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort a atteint tous les hommes.. » (Rm.512) alors que Notre- Seigneur Jésus-Christ, par sa victoire sur toutes les tentations et grâce à la sainteté de Sa vie humaine dépourvue de tout péché et par conséquent , exempte de la condamnation, a pu racheter et justifier l’humanité entière en la sauvant de la mort et de la corruption…


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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 11:16

Le Jeûne et le Repentir

Par Sa Sainteté le Pape Shenouda III


En ce début de Carême, méditons sur la relation entre le jeûne et le repentir.

Certaines personnes jeûnent mais n'en retirent aucun profit.

Ceux-là n'ont probablement pas jeûné comme il le faudrait.

Et dans ce cas, ce n'est pas le jeûne qu'il faut blâmer, mais plutôt la manière de jeûner.

Le jeûne est une période d'activité spirituelle intense, une période d'amour de Dieu et d'union avec Lui.

Cet amour nous transporte au-delà des frontières du corps et de ses préoccupations.

Il nous fait oublier les détails matériels pour nous faire goûter aux choses célestes.

C'est une période où l'on se sent proche de Dieu et familier avec Lui.

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14 avril 2006 5 14 /04 /avril /2006 16:05
Nous voila maintenant arrivés au terme de ce voyage quadragésimal. La semaine qui s’ouvre maintenant nous est offerte pour que nous nous identifiions au Christ et ce, depuis la résurrection de son ami Lazare jusqu’à sa propre résurrection par sa passion .
Pour cela, pour installer le Christ au cœur de notre vie, nous ne consacrerons jamais assez de temps pour nous rendre disponibles pour tous les offices liturgiques.
Alors, nous ne pouvons  ici qu'observer  la sobriété dans les paroles.
 
 Un dernier apophtegme pour clore ce carême.
 
Une fois que l’on proclamait à Scété le début du carême, un frère alla en informer un grand vieillard, lui disant : « Abba, les jeûnes sont arrivés. » Le vieillard lui dit :  « Lesquels, mon enfant ? » Le frère lui dit :  « Les jeunes du carême. » Alors le vieillard lui répondit : « En vérité, mon enfant, les jeûnes dont tu parles, voici cinquante ans que je ne sais ni quand ils commencent, ni quand ils finissent ; mais tout mon temps est pour moi un temps de jeûne. »
         Ap. IV, 104
Les Apophtegmes des Pères : Col. Systématique : S.C 387
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13 avril 2006 4 13 /04 /avril /2006 20:53
Saint Pretextat, évêque de Rouen martyr (586)
 
 
Ex : 12, 29 à 42
Jr  : 17, 13 à 18
Jn : 11, 47 à 54
    
      Les Pères nous ont, en effet, transmis qu'à l'heure où les saints seront emportés, sur un signe de Dieu, pour entrer dans cette félicité, grâce à leur rencontre avec notre Seigneur, la vie que celui-ci possède en lui les attirera comme une pierre magnétique attire à elle tous les grains de fer. C'est alors que seront rassemblées toutes les légions des Puissances célestes et toutes les cohortes de la race d'Adam, et que s'accomplira l'intention qui fut celle de la conscience du Créateur, qu'il avait en vue dès le commencement de l'existence du monde, lorsque, par grâce, il amena la création à l' existence. C'est cette issue que visait le long parcours de ce monde-ci, avec toutes les différentes mutations que le Créateur y établit au service des êtres doués
de raison, comme si elles étaient leur seigneur. Ceux qui sont (maintenant) dispersés (loin) du Royaume (c.f. Jn 11,52 ) jouiront alors d'un monde qui n'aura plus de fin, et dont la vie et les délices ne connaîtront pas de changement.
 
Saint Isaac le Syrien : Discours III, Centurie I, 92
Oeuvres Spirituelles II ; S.O. 81
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12 avril 2006 3 12 /04 /avril /2006 16:15
Saint Romain, évêque de Metz (469)
Saint Prophète Ezéchiel
 
Ex : 10, 1 à 29
Dn : 3, 24 à 25 & 34 à 45
Lc :  7, 36 à 50
    
     Il est difficile de parler des larmes ; Ne sont-elles pas le signe de la carence de la parole ? Quand la langue est incapable de s'exprimer, le coeur le fait et les yeux parlent avec les larmes.
     Les larmes sont la consolation de l'opprimé, la patrie de l'étranger, les parents de l'orphelin, le repos de ceux qui sont épuisés, l'expiation des fautes, le signe du repentir, le gage de la conversion.
     Elles lavent le coeur, purifient les membres, guérissent l'âme malade.
     Elles sont le langage de l'esprit, la prière du silencieux, le mépris du monde, la tendre nostalgie du ciel, l'attente de la mort.
     Et si les larmes peuvent susciter l'ironie de certains coeurs fermés par les chaînes de la dureté, quand elles rencontrent les coeurs miséricordieux, elles les font littéralement fondre.
     Mais qu'avons-nous à faire des seuls humains ? Et quel titre de gloire plus grand pour les larmes, que d'entrer chez le Tout-Puissant et de s'entretenir avec lui ?
« J'ai entendu ta prière, j'ai vu tes larmes » (2R 20,5).
     Même si elles tombent à terre comme chose méprisable, elles sont recueillies dans l'outre de Dieu : « Recueille mes larmes dans ton outre » (Ps. 56,9).
     Même si elles ne peuvent attendrir la dureté des chefs, elles peuvent gagner la tendresse de Dieu. « Détourne de moi tes regards car ils m'ont vaincu » (Ct 6,5).
      Ô larmes ! Combien vous paraissez méprisables aux yeux des sages et des savants qui ont fait de vous le signe de la faiblesse et de la démission de la personnalité ! Mais au contraire, combien grande est votre gloire puisque le Seigneur lui-même a béatifié les yeux qui se parent de vous : « Heureux ceux qui pleurent » (Lc : 6, 21)
     Saint Jean Climaque nous entretenant de son expérience des larmes dit : « Elles sont mère et fille de la prière » (L'Echelle sainte, 28, 1). Et c'est bien vrai, les larmes poussent à se retirer dans sa chambre pour la prière et là, les sources vives des larmes nous sont confiées afin que nous puissions y puiser à volonté : « Qui changera ma tête en fontaine et mes yeux en source de larmes , que je pleure jour et nuit » (Jr 8, 23)
 
Père Matta El-Maskine : L'expérience de Dieu dans la Vie de Prière. S.O 71(p.257-258)
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11 avril 2006 2 11 /04 /avril /2006 21:05
Saint Zenon, évêque de Vérone, martyr (371)
 
Ex : 9, 13 à 35
Lv : 19, 1 à 2 & 11 à 18
Jn : 10, 22 à 38
    
     C'est pourquoi chacun d'entre nous doit lutter, peiner, s'appliquer avec zèle à la pratique de toutes les vertus, croire et demander au Seigneur de faire participer dès maintenant notre homme intérieur à cette gloire et à cette sainteté de l'Esprit, afin que, purifiés de la souillure du mal, nous ayons aussi à la résurrection quelque chose qui puisse revêtir nos corps nus ressuscités, couvrir notre nudité, nous vivifier et nous donner le repos pour les siècles dans le royaume des cieux. Car le Christ va descendre et ressusciter tous les descendants d'Adam qui se sont endormis depuis le commencement, conformément aux Saintes Ecritures. Il les placera sur deux rangs. Ceux qui portent le signe distinctif, c'est-à-dire le sceau du Saint-Esprit (c.f. Apoc. , 7, seront désignés comme lui appartenant et placés à sa droite. « Mes brebis entendent ma voix » (Jn, 10, 27), dit-il, et « Je connais les miens et je suis connu des miens » (Jn, 10,14). Et leurs corps seront alors enveloppés d'une gloire divine, en vertu de l'Esprit, qu'ils possédaient déjà dans leur âme. Ainsi glorifiés par la lumière divine et enlevés dans les cieux à la rencontre du Seigneur dans les airs, comme il est écrit, nous serons toujours avec le Seigneur (c.f. 1 Thess., 4, 17), et nous règnerons avec Lui dans les siècles sans fin . Amen
 
Saint Macaire : Les Homélies Spirituelles ; V, 26 : S.O 40
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10 avril 2006 1 10 /04 /avril /2006 21:07
Saint Jean, évêque de Jérusalem(vers 120)
 
 
Ex : 8, 16 à 9,12
Dn :14, 23 à 42
Jn : 7, 1 à 13
 
 
Considère mes bienfaits,
regarde mon économie
apprends quels sont mes dons !
Je me suis manifesté au monde
et j'ai manifesté mon Père,
j'ai répandu en abondance
mon Esprit très saint,
réellement sur toute chair ;
j'ai révélé mon nom
à tous les hommes ;
et que je suis le créateur
que je suis l'auteur du monde, par mes oeuvres
je l'ai montré et maintenant je  montre
tout ce qu'il fallait faire . Amen.
 
 
Saint Syméon Le Nouveau Théologien : Hymne LIII ; 305 à 318 S.C 196
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9 avril 2006 7 09 /04 /avril /2006 21:16
Saint Christophe, martyr en Lycie (vers 250)
 
Ex  : 7, 26 à 8, 15
Jon : 3, 1 à 10
Jn   : 7, 31 à 39
 
 
Le Créateur est venu sur la terre ;
Il a pris âme et chair
Il a donné l'Esprit Divin
qui est précisément l'Amour.
Si tu désires et si tu veux,
recevoir l'Esprit Divin,
crois parfaitement à Dieu,
renonce toi aussi toi-même,
lève tes épaules, sans hésitation,
lève la croix et prends la,
meurs par intention, mon enfant,
pour devenir participant
de la vie immortelle !
(XVII : 495-507)
 
Ecoute ce que le Christ crie à toute heure :
« Du coeur de ceux qui croient en moi
couleront des fleuves
de la source divine,
de l'eau de la vie éternelle. »
Quelle est donc cette eau dont il parle
Sinon la grâce de l'Esprit ?
Les purs de coeur, il les proclame
Bienheureux, disant qu'ils
verront Dieu ici-bas ;
Et tous les apôtres
et les maîtres crient
que dès ici-bas nous recevons
et l'Esprit et le Christ même
si nous devons être sauvés.
Ecoute les paroles du maître,
écoute les paroles de la Parole,
comment il montre que les hommes
reçoivent le royaume des cieux dès ici-bas.
(XVII :519-537)
 
Mais s'il m'arrive d'obtenir ce que promettent ces arrhes
et de recevoir la récompense ô Sauveur,
que tu as promise à ceux qui ont cru en toi, ô Christ,
alors moi aussi je serai heureux, et je te louerai,
Père, Fils et Saint Esprit
Dieu unique véritablement,
pour les siècles des siècles
Amen !
(XXVIII : 519-524)
 
Saint Syméon Le Nouveau Théologien : Hymnes XVII & XXVIII : S.C 174
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8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 13:39
Saint Marcel évêque de Die (474)
 
Ex : 7,14 à 25
Jr  : 26, 1 à 18
He : 9, 11 à 15
Jn  : 8, 46 à 59
(Ne sont pas mentionnées les lectures spécifiques aux différents offices)
 
2.Quand un homme possède de grandes richesses, des serviteurs et des enfants, il ne donne pas la même nourriture aux serviteurs et à ses propres enfants, nés de sa semence, car les enfants sont héritiers de leur père, et ils mangent avec lui, rendus semblables à leur père. De même, le Christ, le Maître véritable, a tout crée, et il nourrit les méchants et les ingrats ; mais à ses enfants, qu'il a engendrés de sa semence et à qui il a donné sa grâce, en qui le Seigneur a été formé, il donne pour les restaurer un repos, une nourriture, un aliment et une boisson qui diffèrent de ceux du reste des hommes ; et ils vivent constamment  avec leur père, Jésus, comme dit le Seigneur : « Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui » (Jn, 6, 56)et : « Il ne verra jamais la mort » (Jn, 8,51).En effet, ceux qui possèdent l'héritage véritable sont comme des fils engendrés par le Père céleste et ils vivent dans la maison de leur Père comme le dit le Seigneur : « Le serviteur ne demeure pas dans la maison, mais le fils y est à jamais. » ( Jn, 8, 35 )
3. Si donc, nous voulons naître nous aussi du Père céleste, nous devons faire quelque chose qui dépasse la mesure du reste des hommes en fait d'efforts, de combats, de zèle, de charité de conduite excellente, nous tenir dans la foi et la crainte, puisque nous voulons obtenir de si grands biens et avoir Dieu en héritage.
 
Saint Macaire : Les homélies spirituelles (XIII) ;S.O.40
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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 21:47
Saint Perpet évêque de Tours (491)

Ex : 6, 28 à 7,6
Is  : 49, 8 à 15
Jn : 8, 12 à 20

De nouveau, Maître, je tombe à tes genoux et je te demande que je n’échoue pas dans les espérances que j’ai placées en Toi
.
Comme tu m’as accordé de Te voir maintenant, ô Sauveur, après la mort aussi donne-moi de Te contempler !
Oui, Toi qui m’as crée, façonné, protège-moi de Ta main et ne m’abandonne pas, non, ne me garde pas de rancune !
Mon ingratitude est grande, Maître,  ne la mesure pas mais, même à moi, accorde-moi de marcher dans Ta lumière jusqu’à la fin, sans hésiter, sur la route de Tes commandements et de déposer mon esprit, Toute-Bonté, dans la lumière de Tes mains.
Oui, Toi dont la compassion est abondante et la pitié indicible, accorde-moi de remettre entre Tes mains mon âme, comme maintenant aussi, je suis dans Ta main, Sauveur !
Ne va pas, Toi dont la miséricorde est abondante et la nature d’aimer les hommes, vouloir entrer en jugement avec moi !
Car que pourrai-je bien dire, moi qui ne suis que péché ?
Que dirai-je pour ma défense, que Te répondrai-je, quand Tu mettras à nu mes actions et mes désordres ?
Eh bien, Toi qui es descendu pour sauver les prodigues et les impurs, ne me couvre de confusion ô Christ, au jour du jugement, lorsque tu placeras Tes brebis à Ta droite, et moi avec les boucs à Ta gauche.
Mais que Ta lumière toute pure, la lumière de Ton visage cache mes œuvres et la nudité de mon âme, qu’elle me revête de clarté afin qu’avec hardiesse et sans avoir à rougir je sois placé avec les brebis à Ta droite et que je Te glorifie avec elles pour les siècles des siècles ! Amen.
 
Saint Syméon le Nouveau Théologien : Hymne XXV (extraits;texte complet c.f. S.C.174)
 
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