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9 avril 2006 7 09 /04 /avril /2006 21:16
Saint Christophe, martyr en Lycie (vers 250)
 
Ex  : 7, 26 à 8, 15
Jon : 3, 1 à 10
Jn   : 7, 31 à 39
 
 
Le Créateur est venu sur la terre ;
Il a pris âme et chair
Il a donné l'Esprit Divin
qui est précisément l'Amour.
Si tu désires et si tu veux,
recevoir l'Esprit Divin,
crois parfaitement à Dieu,
renonce toi aussi toi-même,
lève tes épaules, sans hésitation,
lève la croix et prends la,
meurs par intention, mon enfant,
pour devenir participant
de la vie immortelle !
(XVII : 495-507)
 
Ecoute ce que le Christ crie à toute heure :
« Du coeur de ceux qui croient en moi
couleront des fleuves
de la source divine,
de l'eau de la vie éternelle. »
Quelle est donc cette eau dont il parle
Sinon la grâce de l'Esprit ?
Les purs de coeur, il les proclame
Bienheureux, disant qu'ils
verront Dieu ici-bas ;
Et tous les apôtres
et les maîtres crient
que dès ici-bas nous recevons
et l'Esprit et le Christ même
si nous devons être sauvés.
Ecoute les paroles du maître,
écoute les paroles de la Parole,
comment il montre que les hommes
reçoivent le royaume des cieux dès ici-bas.
(XVII :519-537)
 
Mais s'il m'arrive d'obtenir ce que promettent ces arrhes
et de recevoir la récompense ô Sauveur,
que tu as promise à ceux qui ont cru en toi, ô Christ,
alors moi aussi je serai heureux, et je te louerai,
Père, Fils et Saint Esprit
Dieu unique véritablement,
pour les siècles des siècles
Amen !
(XXVIII : 519-524)
 
Saint Syméon Le Nouveau Théologien : Hymnes XVII & XXVIII : S.C 174
Published by Père Roland - dans Carême
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8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 13:39
Saint Marcel évêque de Die (474)
 
Ex : 7,14 à 25
Jr  : 26, 1 à 18
He : 9, 11 à 15
Jn  : 8, 46 à 59
(Ne sont pas mentionnées les lectures spécifiques aux différents offices)
 
2.Quand un homme possède de grandes richesses, des serviteurs et des enfants, il ne donne pas la même nourriture aux serviteurs et à ses propres enfants, nés de sa semence, car les enfants sont héritiers de leur père, et ils mangent avec lui, rendus semblables à leur père. De même, le Christ, le Maître véritable, a tout crée, et il nourrit les méchants et les ingrats ; mais à ses enfants, qu'il a engendrés de sa semence et à qui il a donné sa grâce, en qui le Seigneur a été formé, il donne pour les restaurer un repos, une nourriture, un aliment et une boisson qui diffèrent de ceux du reste des hommes ; et ils vivent constamment  avec leur père, Jésus, comme dit le Seigneur : « Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui » (Jn, 6, 56)et : « Il ne verra jamais la mort » (Jn, 8,51).En effet, ceux qui possèdent l'héritage véritable sont comme des fils engendrés par le Père céleste et ils vivent dans la maison de leur Père comme le dit le Seigneur : « Le serviteur ne demeure pas dans la maison, mais le fils y est à jamais. » ( Jn, 8, 35 )
3. Si donc, nous voulons naître nous aussi du Père céleste, nous devons faire quelque chose qui dépasse la mesure du reste des hommes en fait d'efforts, de combats, de zèle, de charité de conduite excellente, nous tenir dans la foi et la crainte, puisque nous voulons obtenir de si grands biens et avoir Dieu en héritage.
 
Saint Macaire : Les homélies spirituelles (XIII) ;S.O.40
Published by Père Roland - dans Carême
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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 21:47
Saint Perpet évêque de Tours (491)

Ex : 6, 28 à 7,6
Is  : 49, 8 à 15
Jn : 8, 12 à 20

De nouveau, Maître, je tombe à tes genoux et je te demande que je n’échoue pas dans les espérances que j’ai placées en Toi
.
Comme tu m’as accordé de Te voir maintenant, ô Sauveur, après la mort aussi donne-moi de Te contempler !
Oui, Toi qui m’as crée, façonné, protège-moi de Ta main et ne m’abandonne pas, non, ne me garde pas de rancune !
Mon ingratitude est grande, Maître,  ne la mesure pas mais, même à moi, accorde-moi de marcher dans Ta lumière jusqu’à la fin, sans hésiter, sur la route de Tes commandements et de déposer mon esprit, Toute-Bonté, dans la lumière de Tes mains.
Oui, Toi dont la compassion est abondante et la pitié indicible, accorde-moi de remettre entre Tes mains mon âme, comme maintenant aussi, je suis dans Ta main, Sauveur !
Ne va pas, Toi dont la miséricorde est abondante et la nature d’aimer les hommes, vouloir entrer en jugement avec moi !
Car que pourrai-je bien dire, moi qui ne suis que péché ?
Que dirai-je pour ma défense, que Te répondrai-je, quand Tu mettras à nu mes actions et mes désordres ?
Eh bien, Toi qui es descendu pour sauver les prodigues et les impurs, ne me couvre de confusion ô Christ, au jour du jugement, lorsque tu placeras Tes brebis à Ta droite, et moi avec les boucs à Ta gauche.
Mais que Ta lumière toute pure, la lumière de Ton visage cache mes œuvres et la nudité de mon âme, qu’elle me revête de clarté afin qu’avec hardiesse et sans avoir à rougir je sois placé avec les brebis à Ta droite et que je Te glorifie avec elles pour les siècles des siècles ! Amen.
 
Saint Syméon le Nouveau Théologien : Hymne XXV (extraits;texte complet c.f. S.C.174)
 
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6 avril 2006 4 06 /04 /avril /2006 21:14
Saint Aphrrates, ermite en Syrie (390)
Ex : 6, 2 à 13
1R : 17, 17 à 24
Jn : 19, 25 à 27
    
    
     Abba Isaac se rendit chez abba Poemen et, tandis qu’ils étaient assis, il le vit en extase. Et il le supplia en disant : " Où était ta pensée abba ? " Le vieillard dit : "Là où était sainte Marie à pleurer près de la croix du Sauveur. Et moi, je voudrais toujours pleurer. "
Ap.III, 31
Les Apophtegmes des Pères : col systématique : S.C 387
 
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5 avril 2006 3 05 /04 /avril /2006 20:47
Saint Sixte 1er, évêque de Rome (127)
2R : 4, 25 à 37
Ex : 5, 1 à 23
Lc : 7, 11 à 16
     Abba Sisoès disait :  « Lorsque j’étais à Scété avec abba Macaire, nous montâmes à sept pour faire la moisson avec lui. Et il y avait une veuve qui glanait derrière nous et pleurait sans arrêt. Alors, le vieillard appela le propriétaire du champ et lui dit : « Qu’a donc cette vieille femme à pleurer tout le temps ? » Il lui dit : « Son mari avait un dépôt de quelqu’un et il est mort subitement sans dire où il l’avait mis ; et le propriétaire du dépôt veut la prendre, elle et ses enfants comme esclaves. » Le vieillard lui dit : « Dis–lui de venir vers nous, là où nous ferons la pause de la grosse chaleur. »  Et lorsqu’elle vint, le vieillard lui dit : « Pourquoi pleures-tu tout le temps ? » la femme dit :  « Mon mari est mort ayant reçu un dépôt de quelqu’un, et il n’ a pas dit en mourant où il l’avait mis. » Le vieillard lui dit : « Viens, montre moi où tu as mis ton mari. » Et emmenant les frères avec lui, il partit avec elle. Lorsqu’ils arrivèrent à l’endroit, le vieillard dit à la femme : « Retire-toi dans ta maison. » Et tandis que nous priions sur le lieu, le vieillard appela le mort disant : « Un tel, où as-tu mis le dépôt d’autrui ? » Il répondit : « Il est caché dans la maison, sous le pied du lit. » Et le vieillard lui dit : « Dors à nouveau jusqu’au jour de la Résurrection. » Ce que voyant, les frères tombèrent à ses pieds, et il leur dit : « Ce n’est pas à cause de moi que cela s’est produit, car je ne suis rien ; mais c’est à cause de la veuve et des orphelins que Dieu a fait cette œuvre. Ce qui est grand, c’est que Dieu désire l’âme sans péché, et quoi qu’elle demande, elle le reçoit. » Il alla donc dire à la veuve où était le dépôt ; et elle le prit, le donna à son propriétaire et il libéra ses enfants. Et ceux qui l’apprirent glorifièrent Dieu. »
Ap. XIX, 12
    
     Un séculier vint un jour avec son fils chez abba Sisoès à la montagne d’abba Antoine. Son fils mourut en route. Il ne se troubla pas, mais avec foi, l’apporta chez le vieillard et s’inclina avec lui comme s’il faisait la métanie pour être béni par le vieillard ; puis il se releva, laissa son fils aux pieds du vieillard et quitta la cellule. Et le vieillard, pensant que l’enfant lui faisait la métanie, lui dit : « Relève-toi, va dehors. » Car il ne savait pas qu’il était mort. Aussitôt, l’enfant se leva et sortit. En le voyant, son père fut stupéfait ; il rentra s’incliner devant le vieillard et lui avoua l’affaire. Mais en l’entendant, le vieillard fut attristé, car il ne voulait pas que cela se produise. Aussi, son disciple recommanda-t-il au père de l’enfant de n’en parler à personne jusqu’à la mort du vieillard.
Ap. XIX, 17
Les Apophtegmes des Pères : Col. Systématique S.C 498
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4 avril 2006 2 04 /04 /avril /2006 20:43
 
Ex : 4, 1 à 18
Ez : 36, 23 à 28
Is : 1, 16 à 20
Jn : 9, 1 à 39
    
     Il faut donc que celui qui cherche croie, s'approche du Seigneur , supplie, pour recevoir dès maintenant l'Esprit divin. Car c'est lui qui est la vie de l'âme, et c'est pour cela, pour donner dès maintenant à l'âme la vie, à savoir son Esprit, qu' a eu lieu la venue du Seigneur. « Tant que vous avez la lumière, dit-il, croyez en la lumière » ( Jn, 12, 36 ). « La nuit vient, où nul ne peut travailler » (Jn, 9, 4 ). Si quelqu'un ne cherche pas et ne reçoit pas dès maintenant pour son âme la vie, à savoir la lumière divine de l'Esprit, lorsqu'il sortira de son corps, il sera placé à gauche, à l'écart, dans les ténèbres ; il n'entrera pas dans le Royaume des cieux et finira dans la géhenne avec le diable et ses anges (c.f. Mt, 25, 41). L'or ou l'argent, quand on les jette dans le feu, deviennent plus purs et plus éprouvés, et rien ne peut les altérer , que ce soit du bois ou du foin ; en effet, ils dévorent tout ce qu'on en approche, étant devenus feu. C'est ainsi que l'âme qui se meut dans le feu de l'Esprit et dans la lumière divine, ne peut subir aucun dommage de la part des esprits malins. Si quelque chose s'approchait d'elle, il serait dévoré par le feu céleste de l'Esprit. De même un oiseau qui s'est élevé dans les airs est sans souci car il ne craint plus ni l'oiseleur ni les animaux féroces ; mais il se rit de tous de là-haut. C'est ainsi que l'âme qui a reçu les ailes de l'Esprit et s'est envolée vers les hauteurs du ciel, se rit de tous, parce qu'elle se tient au dessus de tous.
 
Saint Macaire le Grand :Les Homélies spirituelles S.O.40
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3 avril 2006 1 03 /04 /avril /2006 19:46
Saint Isidore, évêque de Séville (636)
Ex : 4, 1 à 18
Ex : 32, 7 à 14
Jn : 7, 14 à 30
    
     Ne t’étonne pas de ce que je vais te dire, car je m’appuie sur l’autorité de Moïse : il vaut mieux pécher contre Dieu que contre ton père (ton père spirituel NDLR). En effet, si nous irritons Dieu, notre maître peut nous réconcilier avec lui (c.f. Ex : 32, 11 à 14 NDLR) ; mais si ce dernier est irrité contre nous, nous n’avons plus personne pour intercéder en notre faveur. Mais me semble que les deux cas reviennent au même.
Saint Jean Climaque : L’Echelle Sainte :IV, 134 S.O 24
    
     Un vieillard dit : « Celui qui demeure dans la soumission à un père spirituel reçoit une plus grande récompense que celui qui se retire seul dans le désert. » Et il disait : « L’un des pères m’a raconté ceci : Je vis quatre ordre dans le ciel. Le premier, l’homme qui est malade et qui rend grâces à Dieu ; le second , celui qui pratique l’hospitalité et se tient debout pour servir ; le troisième, celui qui cherche le désert sans voir personne ; le quatrième, celui qui demeure dans la soumission à un père lui obéissant à cause du Seigneur. Or, celui qui était obéissant portait une couronne et un collier en or et avait plus de gloire que les autres. Et moi, dit-il , je demandai à mon guide comment celui-ci, plus petit que les autres avait plus de gloire qu’eux. Et il me répondit : Parce que celui qui pratique l’hospitalité agit selon sa volonté propre, de même, celui qui vit au désert s’est retiré selon sa volonté propre ; mais celui qui est obéissant, abandonnant toutes ses volontés, dépend de Dieu et de son propre père. C’est pour cela qu’il reçoit une gloire plus grande que les autres. Aussi, mes enfants, belle est l’obéissance accomplie au nom du Seigneur. Vous avez entendu, mes enfants, une partie des petites traces laissées par cette œuvre. O obéissance génératrice de toutes les vertus ! O obéissance qui découvres le royaume ! O obéissance qui ouvres les cieux et élèves l’homme de la terre ! O obéissance qui habites avec les anges ! O obéissance, nourriture de tous les saints ! De toi en vérité ils ont été nourris, et par toi, ils ont été accomplis. »
Ap. XIV, 29: Les Apophtegmes des Pères Col. Systématique S.C 474
 
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2 avril 2006 7 02 /04 /avril /2006 20:33
Saint Urbice, évêque de Clermont (4°s.)
Ex : 3, 11 à 22
1R : 3, 16 à 28
Jn : 2, 13 à 25
    
     Si donc un homme intérieur et avancé est tombé comment le premier venu pourra-t-il dire : « Je jeûne, je vis en exilé, je distribue mes biens ; je suis donc un saint » !Eviter le mal n’est pas encore la perfection ; il te faut en outre pénétrer dans ton intellect souillé et y tuer le serpent, le meurtrier qui s’y cache, en dessous même de l’intellect et plus profondément que les pensées, dans ce qu’on appelle les chambres et les retraites de l’âme. En effet, le cœur est un abîme. Il te faut donc  tuer ce serpent et rejeter toutes les impuretés qui sont en toi. Car tous les philosophes, la Loi, les apôtres et aussi la venue du Sauveur ont pour objectif la pureté. Tous les hommes, qu’ils soient Juifs ou Grecs,aiment la pureté mais ne peuvent l’atteindre. Il faut donc rechercher comment et par quel moyen on peut obtenir la pureté du cœur. Ce ne sera certainement pas autrement qu’en passant par Celui qui a été crucifié pour nous il est en effet la voie, la vie et la vérité, la porte, la perle précieuse, le pain vivant et céleste .Et nul ne peut sans cette Vérité connaître la vérité et être sauvé….Ce n’est qu’ainsi que tu pourras t’édifier toi-même par la folie de la prédication(c.f. 1Cor.1,21) laquelle est la vraie sagesse, dépourvue de l’emphase du discours, mais possédant une puissance qui agit par la sainte croix.
Saint Macaire le Grand .Homélies spirituelles XVII,15  S.O 40
 
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1 avril 2006 6 01 /04 /avril /2006 20:45
Saint Nizier, évêque de Lyon (573)
Apparition de la Mère de Dieu à l’église de Zeitoun au Caire (1968)
Ex : 2, 11 à 25
Jr  : 31, 1 à 7
Jn : 6, 1 à 15
(Ne sont pas mentionnées les lectures spécifiques aux offices)
    
     Qu’est-ce qu’un miracle ? Quelle différence y a-t-il entre le miracle et la sorcellerie ou la magie ? On peut la tracer très brièvement de la manière suivante. La magie, dans la mesure où nous croyons qu’elle existe , est une violence exercée volontairement par l’homme sur la nature ou sur un être humain. C’est un asservissement. Le miracle est une action divine, exercé par le truchement d’un croyant à l’âme pure, entièrement dévoué à Dieu, et c’est un acte de libération. C’est la libération des liens du péché, du poids de l’horreur que nous les hommes avons répandue sur terre . L’essence même du miracle consiste précisément en ce qu’un être humain et la nature qui l’entoure recouvrent la liberté d’être eux-mêmes, de se soustraire à l’emprise d’un homme mauvais ou du mal dans le monde. Nous savons tous à quel point notre terre est assujettie par l’homme et à quel point cet assujettissement ruine la terre . Le thème de l’écologie se pose partout aujourd’hui dans le monde mais, en dehors de lui, on trouve toutes les formes de violence que les hommes exercent les uns sur les autres ou sur les animaux ; la guerre révèle le comble de cette méchanceté, de cette brutalité. Quant au miracle, il consiste en ce que Dieu, par l’intermédiaire de la foi d’un homme vivant, rétablit l’harmonie qui existait avant sa destruction par la méchanceté, la folie, le péché.
Métropolite Antoine de Souroge
Antoine Bloom : Rencontre avec le Dieu vivant ;cerf 2004 p.64-65
 
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1 avril 2006 6 01 /04 /avril /2006 12:10
JEUDI 23 MARS 19H .
Liturgie de Carême
 
 
DIMANCHE 26 MARS 10H.30
SOLENNITE DE L'ANNONCIATION
Liturgie de Saint Basile
 
JEUDI 30MARS 19H.
Liturgie de Carême
 
 DIMANCHE 2 AVRIL 10H.30
 4° DIMANCHE DE CAREME
 Liturgie de Saint Basile
 
 JEUDI 6 AVRIL 19H.
 Liturgie de carême
 
 JEUDI 13 AVRIL 19H.
 Liturgie de carême
 
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 VENDREDI 14 AVRIL 20H.30
 A l'église Saint Joseph
 Célébration oecuménique du
VENDREDI SAINT
Published by Père Roland - dans Offices à Dijon
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